Reprendre le contrôle de l'IA : pourquoi DigLM
Découvrez pourquoi les entreprises suisses doivent reprendre le contrôle de leur IA face aux lois américaines, et comment DigLM offre une souveraineté numérique.
12/18/20254 min temps de lecture


Depuis plusieurs années, les entreprises suisses font face à une réalité inconfortable : leurs données sont potentiellement accessibles aux autorités américaines via le Cloud Act et le Patriot Act, et désormais exploitables sans contrôle pour entraîner des systèmes d'intelligence artificielle. Avec DigLM, nous avons décidé de proposer une alternative qui respecte votre souveraineté numérique et vos obligations légales, en mettant l'innovation technologique au service de l'indépendance helvétique.
Le mythe de la souveraineté des données
Beaucoup d'entreprise pensent être protégées par un hébergement "en Europe" ou des clauses contractuelles standard. C'est une illusion juridique face à deux lois :
1. Le CLOUD Act (2018) (Clarifying Lawful Overseas Data Act) est une loi américaine qui permet aux autorités fédérales d'accéder directement aux données stockées chez les fournisseurs de services cloud, même si ces données se trouvent en dehors des États-Unis. Cette loi représente un risque pour la confidentialité des entreprises suisses, car elle contourne les protections légales locales et les accords de souveraineté des données.
2. Le USA PATRIOT Act (2001) est une législation américaine qui autorise les agences de sécurité (NSA, FBI) à surveiller les communications et accéder aux données de citoyens et d'organisations, y compris celles situées à l'étranger. Pour les entreprises suisses utilisant des infrastructures américaines, cette loi expose leurs données sensibles à une surveillance gouvernementale sans garanties suffisantes de protection.
La Cour de Justice de l'Union Européène l'a confirmé (arrêt Schrems II) : dès qu'un acteur américain intervient, la souveraineté européenne et suisse devient une fiction.
Le Shadow AI : quand l'innovation devient un risque incontrôlé
Dans les bureaux de milliers d'entreprises suisses, une transformation silencieuse s'opère. Chaque jour, des collaborateurs copient des données stratégiques dans ChatGPT pour gagner du temps : offres commerciales, contrats, stratégies... Cette pratique, le "Shadow AI", concerne désormais 80% des employés européens (source : UpGuard).
Pour les dirigeants, c'est un angle mort majeur. Au-delà de l'enjeu de sécurité, c'est l'essence même de l'entreprise suisse qui est menacée : sa confidentialité, sa souveraineté et la maîtrise de son savoir-faire. Le Shadow AI n'est pas qu'une question informatique. C'est un risque juridique et stratégique immédiat.
L'IA générative est un formidable levier de productivité. Un commercial rédige une offre en 3 minutes au lieu de 30. Un juriste résume un contrat instantanément. Face à ces gains, l'absence d'outil validé par l'entreprise ne freine personne : les équipes utilisent simplement leurs comptes personnels, souvent sur des outils grand public.
Le problème ? Chaque prompt transitant par des serveurs dont vous ignorez la localisation échappe à votre contrôle.
Les 3 risques majeurs pour les entreprises suisses
1. L'exploitation non contrôlée de vos données pour l'entraînement de modèles IA américains
Avec le Shadow AI combiné aux deux acts américains, vos données sensibles ne sont plus seulement accessibles aux autorités fédérales, mais elles peuvent être utilisées sans consentement pour entraîner des modèles d'intelligence artificielle propriétaires. Vos secrets commerciaux, vos processus métier et vos innovations deviennent du carburant gratuit pour renforcer la domination technologique des géants américains, sans compensation ni contrôle de votre part.
2. L'amplification des conflits de conformité légale et l'impossibilité de gouvernance réelle des données
Le Shadow AI aggrave considérablement le conflit entre vos obligations légales suisses (RGPD, LPD 2020) et les exigences américaines. Non seulement vos données peuvent être saisies, mais elles peuvent être transformées et réutilisées par des systèmes IA opaques, rendant impossible tout audit ou maîtrise véritable de ce qui advient réellement de vos informations.
3. La dépendance technologique extrême et l'effacement progressif de la souveraineté suisse
Le Shadow AI crée une dépendance incontournable aux infrastructures et algorithmes américains. Vos processus décisionnels, vos analyses métier et votre compétitivité future deviennent progressivement contrôlés par des systèmes IA étrangers, liquidant l'autonomie stratégique et la souveraineté numérique de la Suisse.
DigLM : La réponse souveraine pour l'entreprise suisse
Interdire l'IA est illusoire et contre-productif. La solution est d'offrir une alternative performante et sécurisée. C'est pour cela que nous avons créé DigLM.
DigLM est une IA générative conçue spécifiquement pour les exigences suisses :
* Souveraineté réelle : DigLM est une entreprise de droit suisse. Nos serveurs sont en Suisse, à Genève et à Zurich, opérés par des partenaires suisses. Vos données ne transitent jamais par l'étranger. Le CLOUD Act ne s'applique pas.
* Confidentialité garantie : Nous n'utilisons pas vos données pour entraîner nos modèles. Votre savoir-faire reste le vôtre.
* Performance sans compromis : Nous intégrons des modèles d'IA européens de dernière génération, optimisés pour le français, l'allemand, l'Italien, l'anglais ainsi que 30 langues européènes et le contexte réglementaire suisse (LPD, CO).
Transformez le risque en avantage stratégique
DigLM vous permet de reprendre la maîtrise : plutôt que de subir une exploitation involontaire de vos données par des systèmes IA américains, vous disposez désormais d'une infrastructure d'intelligence artificielle suisse, autonome et transparente, qui respecte pleinement vos obligations légales et votre indépendance stratégique.
Utiliser une IA suisse, c'est prolonger dans le numérique les valeurs qui font la force de notre économie : fiabilité, discrétion et excellence. C'est affirmer que la performance ne justifie pas l'abandon de sa souveraineté.
Rejoignez le programme pilote
DigLM sera lancé au 1er trimestre 2026. Nous sélectionnons actuellement un nombre restreint d'entreprises partenaires pour co-construire cette infrastructure souveraine.
En tant que partenaire pilote, vous bénéficiez d'un accès anticipé, de tarifs préférentiels et d'une influence directe sur la roadmap.
Références : UpGuard Study on Shadow AI (2024) • CLOUD Act (18 U.S.C. § 2713) • LPD (RS 235.1)
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